J’ai toujours été attiré par ce qui est bien fait. J’apprécie les gens qui prennent le temps pour des petits détails qui font toute la différence. En communication, c’est souvent ces petits détails qui comptent, alors je crois que c’est une des raisons qui font que je suis dans la bonne branche. J’ai toujours été un perfectionniste, j’ai souvent fait réimprimer des travaux complets juste pour centrer un titre ou pour ajouter une virgule. Ça coûte cher des feuilles de papier glacé à l’Université de Sherbrooke, mais au diâble les dépenses si mon logo est trop à droite de 1 cm.

Et ça aura peut-être l’air fou à dire, mais même si j’adore un artiste, je n’achèterai pas son album si le cover est laite. Je n’achète pas beaucoup de CD je l’avoue, je préfère downloader, mais quand c’est un de mes groupes préférés, et que la pochette est belle, je l’achète. Je pense que c’est un must. Pourquoi payer pour une pochette en plastique si on prends pas plaisir à la regarder, a apprécier chaque petit détail, à feuilleter le livret? Et je ne pense pas être le seul à penser de cette façon. Avouez que la scène suivante doit être assez commune : « Ouais leur nouveau est fou à ce qui paraît. WOW! Nice cover! J’el prends! »

Donc voici quelques-unes de mes mentions spéciales :

The Killers : Logo classy, old school. Designs modernes, couleurs relaxantes, attirantes. Good job à chaque coup! Leur plus récent, Day & Age, qui vient de sortir, est quelque chose, tout comme leur premier, Hot Fuss :

Day & Age - The Killers
Day & Age
Hot Fuss

Hot Fuss

Le design du dernier de Kanye West (808’s and Heartbreak), bien qui ne soit pas si flamboyant, est très évocateur et assez efficace. Il représente parfaitement le thème majeur de l’oeuvre :

808s & Heartbreak
808’s & Heartbreak

L’album Fancy Footwork de Chromeo peut se vanter de la même chose. Qu’est-ce qui ressort le plus de ce CD? Le synthétiseur, et les femmes. De plus, le livret est tout aussi design et épuré.

Fancy Footwork
Fancy Footwork

Évidemment, je pourrais aller dans les classiques, comme Abbey Road des Beatles, Nevermind de Nirvana ou The Dark Side of the Moon de Pink Floyd, mais je mentirais si je vous disais qu’elles sont dans mes préférées. Je ne possède pas ces albums donc je n’ai jamais vraiment tripé sur ces pochettes qui seraient sans nul doute dans le Hall of Fame of Album Covers, si ce dernier existait.

J’ai aussi toujours aimé le look un peu grano / écolo des albums de Jack Johnson, particulièrement celui de On and On :

On and On

On and On

J’ai tous les albums de Our Lady Peace, groupe canadien, depuis Hapiness Is Not A Fish That You Can Catch, sorti en 1999. Spiritual Machines (2001), avait comme thème que l’être humain n’était qu’une machine comme une autre, mais tout en ayant la fonction de rêver, d’imaginer, bref une notion de spiritualité.

Spiritual Machines

Spiritual Machines

Comment oublier Enema of the State, de Blink-182, qui a une valeur spéciale aux yeux de tous les gars de ma génération…

Enema of the State

Enema of the State

Je pourrais continuer comme cela longtemps, je pense notemment à Billy Talent II, Californication des Red Hot, etc…

Pour terminer, ma mention de marde : tous les albums de Sum 41.

À plus!

Avez-vous déjà rêvé être le guitariste, le batteur ou le chanteur de votre groupe de musique préféré? Si oui, pensez-vous que réaliser ce rêve serait possible? Pour la plupart, cette réponse est non. Mais pour un jeune californien de 18 ans, c’est ce qui est arrivé.

Né à New York en 1970, mais élevé en California, cet adolescent manifeste peu d’enthousiasme pour l’école et n’en a que pour la musique. Il décroche vite du secondaire et passe ses journées à gratter sa guitare dans sa chambre, et grâce à un talent naturel incroyable, il devient rapidement un jeune prodige, au potentiel énorme. Son band favori? Les Red Hot Chili Peppers, qu’il suit depuis leur formation au début des années 1980. Il joue les partitions de leur guitariste, Hillel Slovak, un Israélien de naissance, et s’approprie son style, tout en gardant sa touche personnelle, un genre plus technique, moins punk, créant ainsi un style nouveau, original et bien à lui. À son grand bonheur et par hasard, il se lit d’amitié avec Flea, le bassiste des RHCP, grâce à des amis musiciens communs.

Mais soudainement, en juin 1988, son idole, Hillel Slovak, meurt d’une overdose, laissant ainsi son groupe fétiche sans guitariste. Grâce à ses contacts dans le band, le jeune homme obtient facilement une audition. En raison de son immense talent et de ses racines très axées sur le style du groupe, l’adolescent devient le nouveau guitariste des Red Hot Chili Peppers à l’âge de 18 ans, alors que les autres membres du groupe ont tous 8 ans de plus que lui. Ce garçon s’appelle John Frusciante et est toujours aujourd’hui le guitariste du groupe, malgré une absence de quelques années dans les années 90. Il n’avait joué dans aucun groupe avant de se joindre aux RHCP.

John dans ses jeunes années de fringant musicien

John dans ses jeunes années de fringant musicien

Dès son arrivée avec le band, son talent a un impact indéniable et ajoute une crédibilité jusqu’alors inconnue aux Red Hot. Le groupe, avec le premier album où apparaît Frusciante, Mother’s Milk, en 1989, devient plus populaire qu’il ne l’a jamais été et obtient son premier disque d’or.

Mothers Milk

Mother's Milk

Plusieurs experts s’entendent pour dire que la chanson Under The Bridge, sur le vénérable Blook Sugar Sex Magik (1991), constitue sa plus grande réalisation.

Blood Sugar Sex Magik

Blood Sugar Sex Magik

Il travaille aussi beaucoup en solo, à la suite de sa désintoxication. La drogue l’avait éloigné du groupe au milieu des années 90. Time Tonight est à mon avis sa meilleure chanson solo, sur l’album Curtains, lancé en 2005. Cependant, je n’ai pas écouté tous ses albums solo; il en a plusieurs. Sa chanson la plus connue est sans contredit Murderers, une pièce instrumentale, que l’on retrouve sur son troisième album, To Record Only Water for Ten Days, datant de février 2001. À titre informatif, il fait aussi les back vocals derrière Anthony Keidis dans la plupart des chansons des Peppers.

Son divorce avec la drogue lui permet aussi de reprendre sa carrière au sein des RHCP. Californication, sorti en 1999, est le grand retour de Frusciante sous les projecteurs, et l’album connaît de superbes critiques. C’est le disque le plus significatif à mes yeux à ce jour, car c’est celui qui m’a fait connaître et aimer le groupe.

Un mois après avoir lancé Curtains, John commence l’enregistrement de Stadium Arcadium avec ses comparses des Tchili Pèppeurses (comme disent les traducteurs français de films américains). L’album sort en 2006 et est selon moi leur meilleur de tous les temps, bien que les vieux de la vieille préfèrent Blood Sugar Sex Magik. J’adore chacune des 26 pièces réparties sur les 2 disques de Stadium Arcadium, à une ou deux exceptions près. John Frusciante y est sublime, tout particulièrement son solo à la fin de Wet Sand.

Stadium Arcadium

Stadium Arcadium

Aujourd’hui, Frusciante trône au numéro 18 dans la liste The 100 Greatest Guitarists of All Time, du réputé magazine Rolling Stones. Bien entendu dans mon coeur il est numéro 1 (touche sentimentale ici).

J’ai découvert qu’il avait une carrière solo lorsqu’il a joué une de ses compositions, seul, lors du spectacle des Red Hot au Colisée Pepsi de Québec le 1er octobre 2006, auquel j’assistais. C’était assez incroyable! C’est durant ce show que j’ai été impressionné par la prestance de John. Il avait l’air vraiment serein, et humain; pas d’une superstar. Il semblait passionné par la musique. C’est vraiment ce jour-là que John Frusciante est devenu une de mes idoles. Je suis vraiment content d’avoir pu le voir jouer en personne, et je compte le revoir dès que j’en ai l’occasion.

Je trouvais le fun de vous faire connaître le destin assez inusité de ce grand musicien qui a commencé sa carrière de façon originale!

Bonne journée!

P.-S.: La photo de Frusciante sur la nouvelle bannière titre de mon blogue a été prise le 1er octobre 2006, par Frédéric Bergeron, durant leur show que j’ai vu à Québec.

Prospekt’s March

25 novembre 2008

À la radio ce matin, j’ai appris que Coldplay lançait aujourd’hui en magasin son EP (extended play) Prospekt’s March, faisant suite à leur plus récent album, Viva la Vida or Death and All His Friends. Le EP est aussi disponible lors de l’achat de l’édition « deluxe » de l’album complet. En fait, ce CD comprend plusieurs remix de chansons déjà sur Viva la Vida ainsi que des chansons originales qui n’étaient pas terminées ou qui n’ont pas été retenues sur l’album. Noël arrive; ce sera d’après moi un gros vendeur auprès des fans invétérés de Coldplay.

Cover de « Prospekts March »

Cover de « Prospekt's March »

La seule pièce de Prospekt’s March que j’ai entendue à ce jour est Lost+, une version remixée de Lost, dans laquelle on retrouve la voix et la touche personnelle de… Jay-Z! Ça peut paraître bizarre, mais vraiment, la toune est incroyable. Ça ajoute un petit rythme duquel je pourrais vite devenir accro. Son style se marie bien avec celui de Coldplay malgré qu’au départ je doutais de la pertinence d’une partie rappée!

Voici donc la liste des chansons :

  1. Life in Technicolor II
  2. Postcards from Far Away
  3. Glass of Water
  4. Rainy Day
  5. Prospekt’s March/Poppyfields
  6. Lost+
  7. Lovers in Japan
  8. Now My Feets Won’t Touch the Ground

Ça semble un très bon achat, mais en tant que jeune adulte de la génération Napster, je vais peut-être me le downloader… ou le piquer à quelqu’un pour le transférer sur mon iTunes au PC!

En cette première bordée de neige à Québec, j’vous dit que sans balai ce matin, j’avais l’air d’un beau cave a déblayer mon char à coup de bras. Bonne journée!

It’s Chromeo

24 novembre 2008

J’ai trouvé une photo assez nice du groupe montréalais Chromeo sur le Net. Pour ceux qui ne connaissent pas ce duo électrofunk qui a fait vibrer mon iPod tout l’été et qui trône encore aujourd’hui au sommet de mes tounes les plus écoutées de mon iTunes, visitez leur page MySpace ou achetez immédiatement leur album Fancy Footwork, un pur chef-d’oeuvre. Chromeo, c’est du bonheur assuré, et surtout, le goût de se téléporter sur un dancefloor des années 80. Ce n’est pas un hasard si je tripe sur la musique des Eighties depuis! Je recommande : Easy Lover de Phil Collins et I Wear My Sunglasses At Night de Corey Hart… des classiques !

It’s Chrome-       It’s Chromeo-o-o-o-o

P.-S.: J’espère que vous avez reconnu la superbe DeLorean, la voiture/machine à remonter dans le temps de l’excellente trilogie Back To The Future. « Ce soir, Marty, nous te renverrons VERS LE FUTUR! »

nano-accromatic

21 novembre 2008

Il y a des choses dans la vie que l’on croit invincibles, éternelles, acquises.

Moi, c’était mon iPod. Deux années d’amour avec lui; je l’ai traîné dans tous les endroits où je suis allé, je lui ai fait subir les pires supplices comme des nuits glaciales dans une auto et des échappés maladroits sur de la céramique, par exemple. J’ai cru que je pourrais l’avoir encore longtemps jusqu’à ce que je me tanne vraiment d’être obligé de retirer une toune pour en mettre une autre. Deux GB, c’est pas tant de place. Sans mon iPod, ma vie n’a plus de trame sonore; impossible de marcher ou de prendre l’autobus sans lui. Et surtout, je suis pogné pour écouter la radio dans ma voiture, ce qui veut dire : 25 % de tounes et 75 % d’animateurs qui parlent d’affaires dont on se CÂ****. Mais voilà donc qu’hier, il flanche. Je le branche, mais rien ne se passe. Il ne fonctionne plus. Mon rythme cardiaque s’accélère. J’appelle donc au Future Shop pour voir si je peux faire quelque chose.

Moi : « Non c’est ça, même branché il n’ouvre plus. »

Vendeur : « Ah ok c’est ça l’affaire avec ce modèle là, après deux ans la batterie se recharge plus difficilement et des fois même elle meurt carrément. Dans ce cas c’est quasiment moins cher d’en acheter un nouveau. »

Moi : « Ah… ok… c’est po cool… sont combien les nouveaux Nano? Avez-vous toutes les couleurs? »

Vendeur : « Oui oui, sont 129 $, pis on a pas mal toutes les couleurs oui! »

Moi : « Hum hum… niiiice…. vous êtes su’ Laurier vous autres hein? ÔKAY BYE! »

Je suis vraiment le pire consommateur averti de l’Histoire. Et vendu à Apple en plus. Mais avouez qui sont VRAIMENT trop frais. (Au moins autant que le jeu de mots dans le titre du billet!)

Pour rendre un dernier hommage à mon défunt iPod, j’ai remplacé la bannière titre de mon blogue temporairement. Amen!

You’re in the jungle baby

17 novembre 2008

Voici une première anecdote assez NICE pour mon blogue. Celle-ci est venue à mes oreilles alors que j’écoutais la radio en roulant vers Montréal vendredi dernier. Pour tous les fans de métal old school, plus précisément de Guns N’ Roses, vous serez sûrement ravis!

La chanson Welcome To The Jungle fut, à sa sortie en 1987, un hit planétaire, et l’est toujours aujourd’hui.  Son origine par contre est assez simple et cocasse. Selon Axl Rose, le chanteur du groupe, l’inspiration de la chanson lui est venue lors d’un soir où lui et un ami dormaient dans une cour d’école du quartier Queens, à New York. Un homme, que Rose a plus tard surnommé « The little black man »,  est passé près d’eux et a crié : « You know where you are? You’re in the jungle baby; you’re gonna die! » On retrouve d’ailleurs ces paroles mots pour mots dans la chanson.

Welcome To The Jungle parle de la ville de Los Angeles mais a été écrite à Seattle par Axl Rose et le guitariste du groupe, Slash. On raconte aussi que le riff de guitare dans la chanson a été inventé par Slash alors qu’il jouait encore dans le sous-sol de sa mère durant son adolescence.