Les petits bonheurs de la vie

11 décembre 2008

Avec les fêtes qui arrivent à grands pas, il faut profiter des petits bonheurs de la vie. Voici trois publicités de la bière Cheers, brassée en Thaïlande je crois, qui exploitent bien le concept. C’est assez vieux, sûrement que plusieurs d’entre vous ont déjà vu le vidéo, mais on se tanne pas. C’est définitivement dans mon top 5 des meilleures campagnes de pub de bière au monde.

Impressionnants, ces Thaïlandais! Excellent flash, savoureux! (copyright Danny Baillargeon)

Et en parlant de pubs de bière, on ne peux passer sous le silence cette fausse annonce de Guinness qui fait fureur sur Internet!

Pause Yvon Pedneault

11 décembre 2008

Curieux curieuses, bonjour! (Copyright Christian Bégin)

Pour ce blogue, la journée d’hier, c’est-à-dire le 10 décembre 2008, fut historique. En effet, au cours de la soirée d’hier, mon blogue a reçu la visite de son millième visiteur ! En date d’aujourd’hui, plus précisément à 9 h 22 AM, Le monde selon Alix comptait 1038 visites depuis sa création. Je ne sais pas si c’est un si bon score, mais moi je suis assez satisfait, surtout que j’ai commencé ce projet il y a moins d’un mois!

Alors pour faire honneur à Yvon Pedneault, ex-maître des statistiques inutiles au moment inopportun, comme une mise en jeu en zone adversaire en power-play ou un revirement qui mène à un but rapide, voici quelques statistiques concernant Le monde selon Alix jusqu’à présent.

En moyenne, 35 personnes visitent mon blogue chaque jour.

La journée la plus achalandée fut le 13 novembre, avec 96 visites, suivie de près par le 14 novembre, avec 90 visites. C’est logique étant donné que ce sont les 2e et 3e jour d’existence, donc j’avais fait beaucoup de promotion. Ironiquement, le pire jour au niveau de la fréquentation fut le 15 novembre, avec seulement 4 visites.

En tant qu’étudiant en marketing, je dois dire que mes auto-publicités ont bien fonctionnées, comme je l’ai mentionné plus tôt. Outre Facebook et MSN, j’ai envoyé un seul et unique mass mail pour promouvoir mon blogue, et la même journée, j’ai reçu 83 visites.

Durant les premières semaines, le nombre de visites par jour était assez inconstant. Heureusement, à la longue, j’imagine que j’ai fidélisé quelques visiteurs, puisque depuis le 5 décembre, j’ai reçu entre 31 et 41 visiteurs par jour, ce qui est pas mal plus constant.

Pour des raisons inconnues, les journées du 3 et 4 décembre ont été plus achalandées, avec des fréquentations de 53 et 58 personnes, respectivement. Peut-être que cela coïncide avec une mise à jour de mon statut Facebook avec l’adresse de mon blogue, ça ne me surprendrait pas…

Je ferai sûrement d’autres billets comme cela à chaque fois que mon bloque atteindra un milestone!

Pour terminer, restons dans le même sujet, alors que je vous laisse déguster ces sublimes statistique ou faits divers de hockey toujours aussi inutiles à savoir… mais maudit que j’aime ça!

  • Selon HockeyDB.com, la référence en matière de statistiques de hockey, mon ami et collègue universitaire Guillaume Martin a joué trois parties pour les Inouks de Granby en 2006-2007.

guimartin

  • Lors de la saison 1983-1984 de la LHJMQ, Mario Lemieux a compté 133 buts et réalisé 149 passes pour un total de 282 points, en ce en 70 matchs. C’est ce qu’on appelle brûler la ligue! Ça lui fait une moyenne de 4,029 points par match…
  • Francis Bouillon, le défenseur des Canadiens de Montréal, a joué pour les Roadrunners de Montréal, de la Roller Hockey League (RHI), en 1996.

Je pourrais continuer indéfiniment, alors j’arrête ici, mais je vais peut-être me gâter dans un prochain billet.

Sur ce, bonne journée!

Underdog story

10 décembre 2008

Appartements à louer : C’est la section du journal que Matt D’Agostini, brillante recrue du CH avec 4 buts en 5 matchs, regardera avec attention durant les prochains jours, à mon avis. Il n’en manque sûrement pas gros avant que Gainey et Carbo proposent au nouvel et fringant attaquant du Canadien de se trouver un appart en ville. Adios Hamilton!

Pour ceux qui ont regardé la partie d’hier, vous avez pu apprécier encore une fois la qualité de son jeu et de ses efforts. Son trio avec Koivu et A. Kostitsyn a une fois de plus étourdi l’équipe adverse. Et que dire de son magnifique but en semi-échappée, alors qu’il a bloqué un tir avant de se défaire de deux défenseurs, de contrôler une rondelle bondissante et de déjouer habilement le gardien des Flames sur la gauche. (Photo The Gazette)

DAgostini célèbre son but en compagnie de Koivu et Kostitsyn.
D’Agostini célèbre son but en compagnie de Koivu et A. Kostitsyn.

J’aime les histoires comme ça. Les recrues qui arrivent tout bonnement dans une équipe et qui pètent le feu, prenant tout le monde par surprise. Dans le fond, j’aime les histoires d’underdog qui réussissent alors que personne ne les avait vus venir. Comme Rocky qui gagne presque contre Appollo Creed. Gordon Bombay qui mène ses Ducks, composé de ptits pas bons, à la victoire.

Les Maïtti Dokse, comme on disait, film culte pour les gars de ma génération

Les Maïtti Dokse, comme on disait, film culte pour les gars de ma génération

Parfois, ce sont même des faits réels, comme Vince Papale, incarné par Mark Walhberg dans Invincible, qui a réussit à se tailler une place dans son équipe de football préférée, les Eagles de Philadelphie, dans les années 1970, alors qu’il n’avait jamais même compétitionné au niveau collégial. Les Rays de Tampa Bay, au baseball majeur, qui ont participé à la Série Mondiale cette année après avoir été la pire équipe l’année passée, et ce avec de jeunes joueurs et une masse salariale très basse.

Des joueurs des Rays célèbrent

Des joueurs des Rays célèbrent

Et parfois ça peut ne pas avoir rapport au sport, comme quelqu’un qui, même sans éducation, a une idée de génie et fait fortune grâce à son sens de la bonne affaire et de la débrouillardise.

Ce sont des histoires comme celles-là qui nous font croire qu’à peu près tout est possible dans la vie. Morale : Rester toujours optimiste et positif malgré cette neige de MARDE qui rend tout déplacement en voiture un vrai cauchemar…

 

Mr. Pas-Crédible 2008

8 décembre 2008

La titre de Mr. Pas-Crédible 2008 revient à Stéphane Dion, ancien-encore-presque pu Chef du Parti Libéral du Canada. Comment un homme aussi… pas crédible, désolé, je n’ai pas d’expression plus précise, pourrait-il gouverner un pays comme le Canada? Non mais, on doit vraiment faire rire de nous un peu partout sur la planète. Si vous n’êtes pas du même avis que moi, je vous suggère ces deux vidéos pour vous faire changer d’idée :

Ce qu’on appelle, une entrevue de MARDE :

Discours à la nation de la semaine dernière, en réplique à Harper. Wow. J’pense que nous avons tous déjà fait mieux comme vidéo avec la caméra de nos parents au secondaire…

Mise-à-jour : 14 h 30

Ce billet n’est déjà plus à jour; Dion a démissionné plus tôt cet après-midi, vers 13 h 30. Bonne nouvelle malgré le bain de marde dans lequel se trouve la politique canadienne en ce moment! Harper aura du moins une compétition un peu plus féroce…

Avez-vous déjà rêvé être le guitariste, le batteur ou le chanteur de votre groupe de musique préféré? Si oui, pensez-vous que réaliser ce rêve serait possible? Pour la plupart, cette réponse est non. Mais pour un jeune californien de 18 ans, c’est ce qui est arrivé.

Né à New York en 1970, mais élevé en California, cet adolescent manifeste peu d’enthousiasme pour l’école et n’en a que pour la musique. Il décroche vite du secondaire et passe ses journées à gratter sa guitare dans sa chambre, et grâce à un talent naturel incroyable, il devient rapidement un jeune prodige, au potentiel énorme. Son band favori? Les Red Hot Chili Peppers, qu’il suit depuis leur formation au début des années 1980. Il joue les partitions de leur guitariste, Hillel Slovak, un Israélien de naissance, et s’approprie son style, tout en gardant sa touche personnelle, un genre plus technique, moins punk, créant ainsi un style nouveau, original et bien à lui. À son grand bonheur et par hasard, il se lit d’amitié avec Flea, le bassiste des RHCP, grâce à des amis musiciens communs.

Mais soudainement, en juin 1988, son idole, Hillel Slovak, meurt d’une overdose, laissant ainsi son groupe fétiche sans guitariste. Grâce à ses contacts dans le band, le jeune homme obtient facilement une audition. En raison de son immense talent et de ses racines très axées sur le style du groupe, l’adolescent devient le nouveau guitariste des Red Hot Chili Peppers à l’âge de 18 ans, alors que les autres membres du groupe ont tous 8 ans de plus que lui. Ce garçon s’appelle John Frusciante et est toujours aujourd’hui le guitariste du groupe, malgré une absence de quelques années dans les années 90. Il n’avait joué dans aucun groupe avant de se joindre aux RHCP.

John dans ses jeunes années de fringant musicien

John dans ses jeunes années de fringant musicien

Dès son arrivée avec le band, son talent a un impact indéniable et ajoute une crédibilité jusqu’alors inconnue aux Red Hot. Le groupe, avec le premier album où apparaît Frusciante, Mother’s Milk, en 1989, devient plus populaire qu’il ne l’a jamais été et obtient son premier disque d’or.

Mothers Milk

Mother's Milk

Plusieurs experts s’entendent pour dire que la chanson Under The Bridge, sur le vénérable Blook Sugar Sex Magik (1991), constitue sa plus grande réalisation.

Blood Sugar Sex Magik

Blood Sugar Sex Magik

Il travaille aussi beaucoup en solo, à la suite de sa désintoxication. La drogue l’avait éloigné du groupe au milieu des années 90. Time Tonight est à mon avis sa meilleure chanson solo, sur l’album Curtains, lancé en 2005. Cependant, je n’ai pas écouté tous ses albums solo; il en a plusieurs. Sa chanson la plus connue est sans contredit Murderers, une pièce instrumentale, que l’on retrouve sur son troisième album, To Record Only Water for Ten Days, datant de février 2001. À titre informatif, il fait aussi les back vocals derrière Anthony Keidis dans la plupart des chansons des Peppers.

Son divorce avec la drogue lui permet aussi de reprendre sa carrière au sein des RHCP. Californication, sorti en 1999, est le grand retour de Frusciante sous les projecteurs, et l’album connaît de superbes critiques. C’est le disque le plus significatif à mes yeux à ce jour, car c’est celui qui m’a fait connaître et aimer le groupe.

Un mois après avoir lancé Curtains, John commence l’enregistrement de Stadium Arcadium avec ses comparses des Tchili Pèppeurses (comme disent les traducteurs français de films américains). L’album sort en 2006 et est selon moi leur meilleur de tous les temps, bien que les vieux de la vieille préfèrent Blood Sugar Sex Magik. J’adore chacune des 26 pièces réparties sur les 2 disques de Stadium Arcadium, à une ou deux exceptions près. John Frusciante y est sublime, tout particulièrement son solo à la fin de Wet Sand.

Stadium Arcadium

Stadium Arcadium

Aujourd’hui, Frusciante trône au numéro 18 dans la liste The 100 Greatest Guitarists of All Time, du réputé magazine Rolling Stones. Bien entendu dans mon coeur il est numéro 1 (touche sentimentale ici).

J’ai découvert qu’il avait une carrière solo lorsqu’il a joué une de ses compositions, seul, lors du spectacle des Red Hot au Colisée Pepsi de Québec le 1er octobre 2006, auquel j’assistais. C’était assez incroyable! C’est durant ce show que j’ai été impressionné par la prestance de John. Il avait l’air vraiment serein, et humain; pas d’une superstar. Il semblait passionné par la musique. C’est vraiment ce jour-là que John Frusciante est devenu une de mes idoles. Je suis vraiment content d’avoir pu le voir jouer en personne, et je compte le revoir dès que j’en ai l’occasion.

Je trouvais le fun de vous faire connaître le destin assez inusité de ce grand musicien qui a commencé sa carrière de façon originale!

Bonne journée!

P.-S.: La photo de Frusciante sur la nouvelle bannière titre de mon blogue a été prise le 1er octobre 2006, par Frédéric Bergeron, durant leur show que j’ai vu à Québec.

2012, le film

25 novembre 2008

21 décembre 2012. Tout le monde va mourir. C’est certain. Le calendrier maya l’a prédit. NOT !

Je ris vraiment de ceux qui croient à cette immense blague qui court sur Internet depuis des mois déjà. Si Roosevelt savait à propos de l’attaque de Pearl Harbor, si Bush savait à propos du 11 septembre, venez me faire croire que les dirigeants du monde laisseraient des illuminés propager des vidéos sur le Net disant que selon des prévisions de vieux shamans maquillés, la fin du monde aura lieu en 2012. Allo le chaos dans toutes les métropoles du monde le 20 décembre! C’est sûr que moi aussi, j’pourrais prendre n’importe quel barbeau préhistorique et dire, en pointant un dessin de champignon sauvage : « Regardez! Les hommes de Cro-Magnon ont prédit la bombe nucléaire! Voyez! Ici, clairement, le champignon atomique d’Hiroshima! »

Je ne sais pas pourquoi, mais on dirait que ça m’insulte ces affaires-là. Certains diront que j’ai l’esprit fermé, que je ne prends pas le temps de comprendre, mais même si c’était réel, qu’est-ce qu’on fait ? On braille tous ensemble en attendant la mort? Non, la vie continue. On meurt tous un jour ou l’autre, et je doute que ça soit à cause d’une prophétie vieille d’une centaine d’années. Si c’est le cas, croyez-moi, je serai le premier à dire : « AAAhhh crotte. We’re screwed. » Je comprends que certains puissent douter, se questionner, mais quand tu crois fermement et sincèrement à une telle théorie… Come on, faut être un peu fêlé/Emo sur les bords…

Mais cela n’arrivera pas. La preuve? Roland Emmerich, le célèbre réalisateur de films catastrophes, a produit un film sur le phénomène, 2012, qui sera sur nos écrans en juillet prochain si je ne me trompe pas. The Day After Tomorrow  à l’échelle mondiale. Voyez la bande-annonce sur Apple.com à cette adresse. Et dire que ma mère me répétait souvent : « T’écoutes trop de films, s’pour ça que t’imagines des affaires de même! »

Affiche du film « 2012 »

Affiche du film « 2012 »

Mise-à-jour : 17 h 05

Je viens de voir que mon ami et collègue Bill (toujours rêvé de dire ça) a posté hier sur son blogue des vidéos de la dite théorie… allez jeter un coup d’oeil si ça vous intéresse!

nano-accromatic

21 novembre 2008

Il y a des choses dans la vie que l’on croit invincibles, éternelles, acquises.

Moi, c’était mon iPod. Deux années d’amour avec lui; je l’ai traîné dans tous les endroits où je suis allé, je lui ai fait subir les pires supplices comme des nuits glaciales dans une auto et des échappés maladroits sur de la céramique, par exemple. J’ai cru que je pourrais l’avoir encore longtemps jusqu’à ce que je me tanne vraiment d’être obligé de retirer une toune pour en mettre une autre. Deux GB, c’est pas tant de place. Sans mon iPod, ma vie n’a plus de trame sonore; impossible de marcher ou de prendre l’autobus sans lui. Et surtout, je suis pogné pour écouter la radio dans ma voiture, ce qui veut dire : 25 % de tounes et 75 % d’animateurs qui parlent d’affaires dont on se CÂ****. Mais voilà donc qu’hier, il flanche. Je le branche, mais rien ne se passe. Il ne fonctionne plus. Mon rythme cardiaque s’accélère. J’appelle donc au Future Shop pour voir si je peux faire quelque chose.

Moi : « Non c’est ça, même branché il n’ouvre plus. »

Vendeur : « Ah ok c’est ça l’affaire avec ce modèle là, après deux ans la batterie se recharge plus difficilement et des fois même elle meurt carrément. Dans ce cas c’est quasiment moins cher d’en acheter un nouveau. »

Moi : « Ah… ok… c’est po cool… sont combien les nouveaux Nano? Avez-vous toutes les couleurs? »

Vendeur : « Oui oui, sont 129 $, pis on a pas mal toutes les couleurs oui! »

Moi : « Hum hum… niiiice…. vous êtes su’ Laurier vous autres hein? ÔKAY BYE! »

Je suis vraiment le pire consommateur averti de l’Histoire. Et vendu à Apple en plus. Mais avouez qui sont VRAIMENT trop frais. (Au moins autant que le jeu de mots dans le titre du billet!)

Pour rendre un dernier hommage à mon défunt iPod, j’ai remplacé la bannière titre de mon blogue temporairement. Amen!

Hier soir, j’ai été témoin de ma première neige depuis mon arrivée à Québec. Et j’ai déblayé ma voiture pour la première fois. Wow. Pas de balais ni de gratteux. Va falloir que j’aille faire un tour au Canadian Tire au plus vite si je veux pas mouiller mes gants pis donner des poings dans les vitres à chaque matin pour ôter la glace.

J’ai une vraie relation amour-haine avec l’hiver. Le gros frette, celui qui nous gèle la face pis qui nous fait oublier qu’on a des cuisses, celui qui produit de la slush en quantité industrielle, c’est pas le fun pantoute. Mais l’hiver, ça me rappelle comment j’avais de fun quand j’étais kid, à jouer au Roi de la montagne avec les chums du quartier, à faire des châteaux de neige dans ma cour, mais surtout, à aller vérifier à chaque jour si la glace était faite à la Chanterelle. Pour jouer au hockey. Pas besoin d’avoir grand équipement. Pas besoin d’un gymnase. Pas besoin de payer pour faire parti d’une équipe. Tu prends ton bâton, tu mets tes patins, et dès que t’es sur la patinoire, tous les autres dudes qui sont là sont automatiquement tes amis, tu peux dire : « Hey ! Manteau rouge ! La puck ! Icit ! » C’est tellement simple, rien n’a changé depuis que nos grands-parents s’organisaient des games sur des étangs glacés pas très safe. Bref, pour moi l’hiver, c’est vraiment juste aller jouer dehors, que ce soit au hockey, faire du ski, ou n’importe quoi, parce que ça me rappelle comment que la vie était simple et belle quand on était jeune. Une bordée de neige, une journée de congé, et voilà, le grand bonheur assuré, on saute partout pis on chiale parce que les feutres de nos bottes Acton sont pas encore secs de la veille. Et un chocolat chaud pour terminer le tout en beauté. Si on est chanceux, c’est dimanche, il y a les games de foot à 16 h à la TV.

Alors ce matin, je suis heureux. Voici donc quelques affaires le fun pour nous gâter!

La ’stache à Alfie. Deuxième dans la ligue après celle du gros Parros des Canards.

La stache à Alfie. Deuxième dans la ligue après le gros Parros des Canards.
Nice moustache!

 André Sauvé à son meilleur : L’étude du Rien et de ses variantes.

 Publicités de la bière Labbott (Marc Labrèche stayle)

Jeff Drouin-Deslauriers, des Edmonton Oilers (comme le dirait un commentateur sportif français), déguisé en Grant Fuhr. Old School. Vintage. Frais. J’aime!

http://www.icethetics.info/

http://www.icethetics.info/

Ôkay là.

You’re in the jungle baby

17 novembre 2008

Voici une première anecdote assez NICE pour mon blogue. Celle-ci est venue à mes oreilles alors que j’écoutais la radio en roulant vers Montréal vendredi dernier. Pour tous les fans de métal old school, plus précisément de Guns N’ Roses, vous serez sûrement ravis!

La chanson Welcome To The Jungle fut, à sa sortie en 1987, un hit planétaire, et l’est toujours aujourd’hui.  Son origine par contre est assez simple et cocasse. Selon Axl Rose, le chanteur du groupe, l’inspiration de la chanson lui est venue lors d’un soir où lui et un ami dormaient dans une cour d’école du quartier Queens, à New York. Un homme, que Rose a plus tard surnommé « The little black man »,  est passé près d’eux et a crié : « You know where you are? You’re in the jungle baby; you’re gonna die! » On retrouve d’ailleurs ces paroles mots pour mots dans la chanson.

Welcome To The Jungle parle de la ville de Los Angeles mais a été écrite à Seattle par Axl Rose et le guitariste du groupe, Slash. On raconte aussi que le riff de guitare dans la chanson a été inventé par Slash alors qu’il jouait encore dans le sous-sol de sa mère durant son adolescence.

Monsieur le stagiaire

13 novembre 2008

Après trois sessions d’étude, dont un été passé plus à festoyer (donc à dépenser) qu’à étudier, mon stage coopératif au Centre de gestion de l’équipement roulant (CGER) arrivait à point. Je dois dire que j’étais très enthousiaste à l’idée de faire de l’argent tout en testant le marché du travail dans le domaine des communications, et ce, sans aucun devoir à faire le soir! Il va sans dire que les premières semaines ont été très motivantes, surtout que mes nouveaux collègues de travail étaient sympathiques. Elles (je suis le seul homme dans l’équipe des communications, mais ce n’est pas un changement de paysage, en tant qu’étudiant en comm à Sherbrooke…) m’ont tout de suite traité comme un professionnel et j’ai apprécié l’autonomie qu’on m’a laissée. De plus, dès que j’avais des interrogations, ma superviseure ou n’importe quel autre employé du CGER a toujours su m’aider.

Autant je suis à l’aise et que j’apprécie mon stage, je pense que chaque stagiaire arrive à un moment donné de la session où il perd un peu de motivation. Dans mon cas, le mois de novembre coïncide avec cette période. Disons que la vie trépidante et imprévisible de l’UdeS me manque beaucoup. Les amis aussi, surtout les amis finalement. Je ne crois pas être prêt pour le marché du travail, dans le sens où je ne suis pas prêt à vivre selon un horaire de 8 h 30 à 16 h 30, et ce même si mes tâches ici sont diversifiées et peu routinières. Je pense qu’en vieillissant, nos priorités et nos besoins changent, et un jour, on vient à ressentir le besoin d’avoir une stabilité que la plupart des personnes trouvent dans le travail. Je suis sûr que j’aurai ce besoin un jour, et je l’espère, mais pour l’instant, ces quatre mois de stage seront suffisants, en attendant mon stage de l’été prochain. Je sais maintenant plus ce qui m’intéresse dans les communications, et ce qui m’intéresse moins. J’en ai appris un peu plus sur moi et sur ce qui me passionne dans le domaine, car disons-le, c’est un domaine encore assez vague. Je sais aussi aujourd’hui un peu plus comment fonctionne une organisation : les relations entre les départements, l’apport de chacun d’entre eux, les relations avec les clients, etc. Même si chaque organisation fonctionne différemment, j’ai acquis une expérience qui me permet maintenant d’avoir une idée de la vie professionnelle.

Aux étudiants qui vont commencer bientôt leur premier stage : ne pensez pas qu’avec trois sessions dans le corps, vous allez interviewer Jean Charest ou gérer une situation de crise. Être un T1, c’est goûter au marché du travail, tester la vie professionnelle, prendre connaissance des rouages d’une entreprise, aiguiser ses compétences, ou peut-être même en découvrir. Je pense que c’est important dès le départ de sentir que l’on fait partie de l’équipe, qu’on apporte quelque chose de spécial à l’organisation, une touche personnelle; laissez sa marque, bref. En ce qui me concerne, j’ai été chanceux de travailler dans un endroit où je peux faire valoir mon point et vraiment avoir la chance de montrer ce que je sais faire. En communication, il ne faut pas non plus oublier qu’il n’y a pas vraiment de routine; des journées peuvent être extrêmement chargées, au point où on n’en voit pas le bout, alors que d’autres peuvent être tranquilles.