Quand l’art vend la musique
2 décembre 2008
J’ai toujours été attiré par ce qui est bien fait. J’apprécie les gens qui prennent le temps pour des petits détails qui font toute la différence. En communication, c’est souvent ces petits détails qui comptent, alors je crois que c’est une des raisons qui font que je suis dans la bonne branche. J’ai toujours été un perfectionniste, j’ai souvent fait réimprimer des travaux complets juste pour centrer un titre ou pour ajouter une virgule. Ça coûte cher des feuilles de papier glacé à l’Université de Sherbrooke, mais au diâble les dépenses si mon logo est trop à droite de 1 cm.
Et ça aura peut-être l’air fou à dire, mais même si j’adore un artiste, je n’achèterai pas son album si le cover est laite. Je n’achète pas beaucoup de CD je l’avoue, je préfère downloader, mais quand c’est un de mes groupes préférés, et que la pochette est belle, je l’achète. Je pense que c’est un must. Pourquoi payer pour une pochette en plastique si on prends pas plaisir à la regarder, a apprécier chaque petit détail, à feuilleter le livret? Et je ne pense pas être le seul à penser de cette façon. Avouez que la scène suivante doit être assez commune : « Ouais leur nouveau est fou à ce qui paraît. WOW! Nice cover! J’el prends! »
Donc voici quelques-unes de mes mentions spéciales :
The Killers : Logo classy, old school. Designs modernes, couleurs relaxantes, attirantes. Good job à chaque coup! Leur plus récent, Day & Age, qui vient de sortir, est quelque chose, tout comme leur premier, Hot Fuss :
Le design du dernier de Kanye West (808’s and Heartbreak), bien qui ne soit pas si flamboyant, est très évocateur et assez efficace. Il représente parfaitement le thème majeur de l’oeuvre :
L’album Fancy Footwork de Chromeo peut se vanter de la même chose. Qu’est-ce qui ressort le plus de ce CD? Le synthétiseur, et les femmes. De plus, le livret est tout aussi design et épuré.
Évidemment, je pourrais aller dans les classiques, comme Abbey Road des Beatles, Nevermind de Nirvana ou The Dark Side of the Moon de Pink Floyd, mais je mentirais si je vous disais qu’elles sont dans mes préférées. Je ne possède pas ces albums donc je n’ai jamais vraiment tripé sur ces pochettes qui seraient sans nul doute dans le Hall of Fame of Album Covers, si ce dernier existait.
J’ai aussi toujours aimé le look un peu grano / écolo des albums de Jack Johnson, particulièrement celui de On and On :
J’ai tous les albums de Our Lady Peace, groupe canadien, depuis Hapiness Is Not A Fish That You Can Catch, sorti en 1999. Spiritual Machines (2001), avait comme thème que l’être humain n’était qu’une machine comme une autre, mais tout en ayant la fonction de rêver, d’imaginer, bref une notion de spiritualité.
Comment oublier Enema of the State, de Blink-182, qui a une valeur spéciale aux yeux de tous les gars de ma génération…
Je pourrais continuer comme cela longtemps, je pense notemment à Billy Talent II, Californication des Red Hot, etc…
Pour terminer, ma mention de marde : tous les albums de Sum 41.
À plus!
La « BlackArmor » des Requins
21 novembre 2008
Les Sharks de San Jose ont dévoilé aujourd’hui, et ce à mon plus grand bonheur, leur troisième chandail, que l’organisation a surnommé « BlackArmor », en raison de leur partenariat avec l’entreprise Seagate. Je ne veux pas faire un nouveau billet pour chaque nouvel uniforme présenté par une équipe de la NHL, mais celui là en vaut vraiment la peine. Une merveille de design. Contrairement à leurs uniformes réguliers, ils n’ont pas utilisé d’orange (sauf sur le logo, pas le choix), comme sur leurs anciens chandails, ce qui donne un look beaucoup plus intimidant, moins chargé. Bref, c’est un chandail très class, élégant, old school.
Les photos du chandail et de l’événement sont disponibles sur le site officiel des Sharks à cette adresse. Il y a aussi un vidéo relatant l’historique du look de l’équipe depuis leur entrée dans la NHL lors de la saison 1991-1992. Je ne m’avancerais pas là dessus, mais je crois que c’est une des premières équipes, tous sports confondus, à avoir utilisé le turquoise comme couleur principale, très populaire dans les années 1990. Ah, les belles années de Jeff Friesen et Arthurs Irbe.
Du côté du logo, je trouve que le requin complet, que nous avions vu à ce jour uniquement sur les épaules des uniformes réguliers, est de loin plus beau que celui sortant d’un triangle. Finalement, au niveau des épaules, l’équipe est revenue avec le classique aileron (modernisé depuis l’année passée), mais cette fois en compagnie du sigle SJ. Très frais à mon avis.
C’est ce qui termine mon billet sur mon troisième chandail préféré parmi ceux des équipes de la NHL. Mais n’oublions pas que l’équipe ayant la plus fière allure restera toujours celle portant le Bleu-Blanc-Rouge, les Canadiens de Montréal!
Nouveaux uniformes dans la LNH
19 novembre 2008
Mise-à-jour : 12 h 49
Peut-être que certains d’entre vous sont comme moi et capotent un peu sur les uniformes des équipes de la Ligue nationale de hockey. J’aime le design, et le hockey, donc j’ai toujours été attiré vers les uniformes de la LNH. Un de mes intérêts les plus forts en communication est certainement l’identité graphique, ou l’identité corporative, et au niveau du hockey cela peut se voir au niveau des logos d’une équipe (principale, secondaire et même parfois tertiaire), les couleurs, la typographie, etc. C’est pourquoi j’ai toujours tripé sur les nouveaux concepts développés par les équipes.
Il y a quelques mois j’ai déniché un blogue sur Internet, Icethetics, créé par un dude nommé Chris qui est vraiment le maître dans l’art de découvrir les nouveautés du côté des uniformes de hockey, et ce avant toutes présentations officielles. Je vous propose donc d’aller visiter ce site si ça vous intéresse, car en plus, ce matin, on y retrouve les photos leakées (leak = fuite, donc des photos de chandails qui n’ont jamais été diffusées officiellement) des nouveaux third jersey des Sénateurs, des Kings et des Sharks. Selon moi, celui des Sens est raté (WTF les surnoms sur le chest?), alors que lui des Sharks est vraiment trop nice. Du côté des Kings, je crois qu’on mise sur l’ère Gretzky pour raviver un peu la ferveur des partisans californiens, reconnus pour leur grand attrait envers le ice hockey (ahem).
Bref, si vous fouillez un peu, il y a des merveilles sur ce site. La section 3rd Central renferme plusieurs dizaines de photos des uniformes qui ont fait leur entrée dans la ligue cette saison. J’aime particulièrement celui des Islanders, très vintage, qui nous replonge dans les belles années des Isles alors que les Denis Potvin et Brian Trottier faisaient vibrer le Nassau Veteran Momerial Coliseum. Le nom de cet aréna ne vous dit probablement rien, peut-être que ces termes vous aideront mieux : bancs bleus vides et ambiance de marde. Celui des Blues aussi est assez splendide.
La mode est au vintage cette année, alors que plusieurs équipes, comme les Islanders, ont remonté dans le temps : Philadelphie (avec un nameplate blanc sur chandail orange très frais), Toronto, Vancouver, Pittsburgh, Edmonton, Buffalo, et bien entendu le CH, alors que les Habs vont porter six chandails différents au cours des deux prochaines saisons pour fêter leur 100e anniversaire. Malgré que les concepts soient tous intéressants (fait questionnable ici, ce n’est que mon avis), j’anticipe grandement le soir où nous verrons nos Glorieux vêtus d’un bleu beaucoup trop Maple Leafs à mon goût… de quoi faire grimacer les purs et durs pendant au moins deux tiers de la game.
Finalement, ma mention « audace et originalité » va aux Thrashers d’Atlanta qui ont sorti un chandail de football version hockey. On aime ou on déteste. Je n’étais pas sûr au premier regard, mais il paraît très bien sur cette photo d’après moi!












