American Hero
16 décembre 2008
Je ne crois pas me tromper en déclarant aujourd’hui que l’acteur le plus en vogue d’Hollywood est Christian Bale.
Il sera reconnu d’après moi pendant très longtemps, surtout en raison de son rôle de Bruce Wayne, alias Batman, dans la série moderne de Batman, qui contient deux titres à ce jour, soit Batman Begins et The Dark Knight. D’ailleurs, ce dernier est classé numéro 4 dans la liste des 250 meilleurs films du monde de l’IMDb, une liste assez crédible déterminée par les voteurs réguliers du site (habilement des cinéphiles) et une formule assez simple, disponible au bas de la liste.
On peut dire que Bale est habitué de jouer les héros. Outre Batman, il a incarné le rescapé de guerre dans Rescue Dawn (2006), le patriote du Far West dans 3:10 to Yuma (2007),et bientôt il sera le sauveur de l’Humanité, John Connor, dans Terminator Salvation (2009).
Bien que son succès semble assez récent, ceux qui suivent le cinéma savent que le parcours de Christian Bale a été long. Il n’est pas devenu une vedette accomplie du jour au lendemain. Les fans de science-fiction l’ont sûrement apprécié dans Equilibrium, qui est passé relativement sous le silence lors de sa sortie en 2002 mais qui est a tout de même reçu de très bonnes critiques généralement. Avant de devenir Batman, il a obtenu quelques seconds rôles dans des films qui survivront plus ou moins bien à l’épreuve du temps, comme Shaft, Reign of Fire et Captain Corelli’s Mandolin.
Mais le but de ce billet n’est pas de vous énumérer les performances de Christian Bale. Mon but est de vous faire découvrir le grand talent de Christian Bale AVANT Batman. Maintenant, peu importe les films qu’il fera, il vendra des billets, mais avant Batman, c’est sur son talent pur qu’il devait miser pour se trouver du travail.
Déjà, en 1987, à l’âge de 13 ans, Christian Bale se fait remarquer dans le film Empire of the Sun, réalisé par Steven Spielberg. On lui promet dès lors un grand avenir. Néanmoins, on devrait attendre l’an 2000 avant de le voir prendre l’affiche dans son premier grand rôle; celui de Patrick Bateman dans American Psycho.
J’ai vu ce film pour la première fois en fin de semaine, durant ma retraite fermée chez mes parents. J’ai été estomaqué par la performance de Christian Bale. Son personnage, Patrick Bateman, est tout simplement passionnant. Il ne ressemble à aucun autre protagoniste fictif, selon moi. Patrick Bateman m’a tellement intéressé que je suis allé lire à peu près tout de disponible sur lui sur le Net. Ce personnage est la création de Bret Easton Ellis, un auteur américain, qui a écrit le roman American Psycho (1991), dont le film s’est inspiré. Patrick Bateman travaille pour Pierce & Pierce, une firme d’investissement de Manhattan, et mène la belle vie; voitures, appart de luxe, femmes, drogues, clubs, etc. Matérialiste à souhait, sans émotion, superficiel, il semble mépriser toutes les personnes qui l’entourent, et n’en a que pour sa personne et ses plaisirs personnels. Il consomme des produits de luxe en abondance et fait partie d’un club sélect de jeunes professionnels fréquentant des endroits réservés aux plus riches de New York.
À première vue, il est séduisant, intelligent, raffiné. Mais sous ces airs d’homme ayant réussi dans la vie se cache un dangereux psychopathe. Il tue régulièrement, soit par jalousie professionnelle ou par simple plaisir. Par exemple, il en vient à tuer un de ses collègues, car ce dernier possédait une carte d’affaires plus belle que la sienne, ce qui est impensable.
Je vous invite à lire la biographie de Patrick Bateman sur Wikipedia pour en connaître davantage sur cet intrigant et effrayant personnage, joué à merveille par Christian Bale qui, avec son visage froid et sans émotion, et avec sa narration captivante, nous donne vraiment l’impression que Patrick Bateman est réel.
Pour le reste, je vous conseille le film, qui vaudra beaucoup mieux que mes petites descriptions générales. Il y a aussi le livre, mais je vous avertis, selon ce que j’ai trouvé sur Internet, les épisodes de sexe et de violence de Bateman sont assez intenses, même difficiles à lire parfois. Le roman est vendu seulement à des adultes dans la plupart des librairies et se vent toujours dans un emballage fermé pour éviter qu’on le feuillette librement. Pour les plus sensibles, je dirais que le film est largement plus facile à regarder, quoique le personnage de Patrick peut souvent être dérangeant. Ce fut une des critiques principales du film justement; contrairement au livre, il ne choque pas assez; il n’a pas causé autant de controverse.
Vous vous demandez sûrement pourquoi un tel monstre m’intéresse tant, mais il faut lire le livre ou voir le film pour le savoir. C’est la narration du personnage qui fait le travail. Il décrit ses meurtres, ses idées tordues et ses habitudes de vie ostentatoires de la même façon qu’il critique le dernier album de Phil Collins ou qu’il juge la coupe de cheveux d’un de ses collègues, par exemple. Le meurtre devient tout aussi banal que n’importe quelle activité quotidienne, un passe-temps comme les autres. Patrick Bateman raconte son histoire comme s’il était un homme comme les autres. Une seule différence; il sait qu’il ne sera plus capable pour très longtemps de garder son air sain et normal. Il lui devient difficile de contrôler son envie de tuer.
Une autre des raisons est sûrement que l’histoire se déroule à la fin des années 1980, et comme vous le savez peut-être j’ai un penchant pour cette époque. Les lunettes Ray-Ban, du Phil Collins, des limousines avec un petit aileron pas beau en forme de boomerang, des appartements complètement blancs et de la céramique partout… priceless!
Je vous laisse sur quelques-unes de ses citations savoureuses qui vont vous donner une idée générale de sa personne… J’ai mis en gras les punch lines, héhé.
« I live in the American Gardens Building on W. 81st Street on the 11th floor. My name is Patrick Bateman. I’m 27 years old. I believe in taking care of myself and a balanced diet and rigorous exercise routine. In the morning if my face is a little puffy I’ll put on an ice pack while doing stomach crunches. I can do 1000 now. After I remove the ice pack I use a deep pore cleanser lotion. In the shower I use a water activated gel cleanser, then a honey almond body scrub, and on the face an exfoliating gel scrub. Then I apply an herb-mint facial mask which I leave on for 10 minutes while I prepare the rest of my routine. I always use an after shave lotion with little or no alcohol, because alcohol dries your face out and makes you look older. Then moisturizer, then an anti-aging eye balm followed by a final moisturizing protective lotion. »
« I have all the characteristics of a human being: blood, flesh, skin, hair; but not a single, clear, identifiable emotion, except for greed and disgust. Something horrible is happening inside of me and I don’t know why. My nightly bloodlust has overflown into my days. I feel lethal, on the verge of frenzy. I think my mask of sanity is about to slip. »
« There is an idea of a Patrick Bateman; some kind of abstraction. But there is no real me: only an entity, something illusory. And though I can hide my cold gaze, and you can shake my hand and feel flesh gripping yours and maybe you can even sense our lifestyles are probably comparable… I simply am not there. »
« Paul Allen has mistaken me for this dickhead Marcus Halberstram. It seems logical because Marcus also works at P&P and in fact does the same exact thing I do and he also has a penchant for Valentino suits and Oliver Peoples glasses. Marcus and I even go to the same barber, although I have a slightly better haircut. »
Et la meilleure pour la fin, dans une scène assez intense dans laquelle Bateman est en train de dérailler, de pleurer :
« Harold, it’s Bateman, Patrick Bateman. You’re my lawyer so I think you should know: I’ve killed a lot of people. Some girls in the apartment uptown uh, some homeless people maybe 5 or 10 um an NYU girl I met in Central Park. I left her in a parking lot behind some donut shop. I killed Bethany, my old girlfriend, with a nail gun, and some man uh some old faggot with a dog last week. I killed another girl with a chainsaw, I had to, she almost got away and uh someone else there I can’t remember maybe a model, but she’s dead too. And Paul Allen. I killed Paul Allen with an axe in the face, his body is dissolving in a bathtub in Hell’s Kitchen. I don’t want to leave anything out here. I guess I’ve killed maybe 20 people, maybe 40. I have tapes of a lot of it, uh some of the girls have seen the tapes. I even, um… I ate some of their brains, and I tried to cook a little. Tonight I, uh, I just had to kill a LOT of people. And I’m not sure I’m gonna get away with it this time. I guess I’ll uh, I mean, ah, I guess I’m a pretty uh, I mean I guess I’m a pretty sick guy. So, if you get back tomorrow, I may show up at Harry’s Bar, so you know, keep your eyes open. »
P.-S.: Autre fait intéressant; Bale a perdu plus de 60 livres pour jouer le rôle d’un homme n’ayant pas dormi depuis un an, dans El Maquinista, ou Le machiniste, en 2004. Allez voir les photos, c’est assez troublant! Selon les critiques, ce film est certainement un des highlights de sa carrière.
Élémentaire, mon cher Watson
16 décembre 2008
Le très polyvalent et excellent acteur Robert Downey Jr., que l’on a récemment vu dans Iron Man et Tropic Thunder, incarnera le célèbre détective Sherlock Holmes dans le film du même nom, qui sortira, semble-t-il, en 2009.
Son tout aussi célèbre partenaire Watson se retrouvera sous les traits de Jude Law, avec moustache, comme le démontre cette photo tirée de l’Internet Movie Database (IMDb). Je n’ai toutefois pas encore trouvé de trailer, ni sur YouTube, ni sur le site d’Apple.
Le film semble destiné au succès commercial; une chose me fait douter par contre : le réalisateur est nul autre que Guy Ritchie, ex-mari de Madonna (divorce de 94 millions $US , ouch), qui a dirigé plusieurs navets au cours de sa carrière, dont Swept Away, mettant la Madonne en vedette. Soyons optimiste cependant : on lui doit le film-culte Snatch (2000).
Underdog story
10 décembre 2008
Appartements à louer : C’est la section du journal que Matt D’Agostini, brillante recrue du CH avec 4 buts en 5 matchs, regardera avec attention durant les prochains jours, à mon avis. Il n’en manque sûrement pas gros avant que Gainey et Carbo proposent au nouvel et fringant attaquant du Canadien de se trouver un appart en ville. Adios Hamilton!
Pour ceux qui ont regardé la partie d’hier, vous avez pu apprécier encore une fois la qualité de son jeu et de ses efforts. Son trio avec Koivu et A. Kostitsyn a une fois de plus étourdi l’équipe adverse. Et que dire de son magnifique but en semi-échappée, alors qu’il a bloqué un tir avant de se défaire de deux défenseurs, de contrôler une rondelle bondissante et de déjouer habilement le gardien des Flames sur la gauche. (Photo The Gazette)
J’aime les histoires comme ça. Les recrues qui arrivent tout bonnement dans une équipe et qui pètent le feu, prenant tout le monde par surprise. Dans le fond, j’aime les histoires d’underdog qui réussissent alors que personne ne les avait vus venir. Comme Rocky qui gagne presque contre Appollo Creed. Gordon Bombay qui mène ses Ducks, composé de ptits pas bons, à la victoire.
Parfois, ce sont même des faits réels, comme Vince Papale, incarné par Mark Walhberg dans Invincible, qui a réussit à se tailler une place dans son équipe de football préférée, les Eagles de Philadelphie, dans les années 1970, alors qu’il n’avait jamais même compétitionné au niveau collégial. Les Rays de Tampa Bay, au baseball majeur, qui ont participé à la Série Mondiale cette année après avoir été la pire équipe l’année passée, et ce avec de jeunes joueurs et une masse salariale très basse.
Et parfois ça peut ne pas avoir rapport au sport, comme quelqu’un qui, même sans éducation, a une idée de génie et fait fortune grâce à son sens de la bonne affaire et de la débrouillardise.
Ce sont des histoires comme celles-là qui nous font croire qu’à peu près tout est possible dans la vie. Morale : Rester toujours optimiste et positif malgré cette neige de MARDE qui rend tout déplacement en voiture un vrai cauchemar…
2012, le film
25 novembre 2008
21 décembre 2012. Tout le monde va mourir. C’est certain. Le calendrier maya l’a prédit. NOT !
Je ris vraiment de ceux qui croient à cette immense blague qui court sur Internet depuis des mois déjà. Si Roosevelt savait à propos de l’attaque de Pearl Harbor, si Bush savait à propos du 11 septembre, venez me faire croire que les dirigeants du monde laisseraient des illuminés propager des vidéos sur le Net disant que selon des prévisions de vieux shamans maquillés, la fin du monde aura lieu en 2012. Allo le chaos dans toutes les métropoles du monde le 20 décembre! C’est sûr que moi aussi, j’pourrais prendre n’importe quel barbeau préhistorique et dire, en pointant un dessin de champignon sauvage : « Regardez! Les hommes de Cro-Magnon ont prédit la bombe nucléaire! Voyez! Ici, clairement, le champignon atomique d’Hiroshima! »
Je ne sais pas pourquoi, mais on dirait que ça m’insulte ces affaires-là. Certains diront que j’ai l’esprit fermé, que je ne prends pas le temps de comprendre, mais même si c’était réel, qu’est-ce qu’on fait ? On braille tous ensemble en attendant la mort? Non, la vie continue. On meurt tous un jour ou l’autre, et je doute que ça soit à cause d’une prophétie vieille d’une centaine d’années. Si c’est le cas, croyez-moi, je serai le premier à dire : « AAAhhh crotte. We’re screwed. » Je comprends que certains puissent douter, se questionner, mais quand tu crois fermement et sincèrement à une telle théorie… Come on, faut être un peu fêlé/Emo sur les bords…
Mais cela n’arrivera pas. La preuve? Roland Emmerich, le célèbre réalisateur de films catastrophes, a produit un film sur le phénomène, 2012, qui sera sur nos écrans en juillet prochain si je ne me trompe pas. The Day After Tomorrow à l’échelle mondiale. Voyez la bande-annonce sur Apple.com à cette adresse. Et dire que ma mère me répétait souvent : « T’écoutes trop de films, s’pour ça que t’imagines des affaires de même! »
Mise-à-jour : 17 h 05
Je viens de voir que mon ami et collègue Bill (toujours rêvé de dire ça) a posté hier sur son blogue des vidéos de la dite théorie… allez jeter un coup d’oeil si ça vous intéresse!
Topo : David Cronenberg
14 novembre 2008
Mise-à-jour : 17 novembre 2008
J’adore le cinéma et malheureusement, depuis mon entrée à l’université, je regarde beaucoup moins de films qu’avant. Cependant, le cinéma reste un de mes plus grands intérêts. Au fil des années, j’ai remarqué que le cinéma était pour la plupart des gens quelque chose de banal, de superficiel; on va au cinéma, on regarde le film, ou on en loue un, le film est bon ou mauvais, et ça finit là. Je trouve cela vraiment dommage puisqu’il y a tellement plus à connaître dans ce domaine que la prochaine superproduction qui prendra l’affiche, ou qui est la célébrité la plus populaire du moment.
Souvent, justement à cause de ces films à gros budgets et de ces grosses vedettes qui prennent toute la place, plusieurs personnes, acteurs ou réalisateurs de talent, restent moins connues de la population générale malgré qu’elles soient reconnues dans le milieu du cinéma. Pourtant, à mon avis, ce sont les meilleurs. D’après mon expérience, je crois que c’est le cas du réalisateur canadien David Cronenberg.
Innovateur, original, cet homme né à Toronto en 1943 a un style bien à lui. Ceux qui ont vu le film A History of Violence (Une histoire de violence, 2005) seront d’accord avec moi si je dis que ce long métrage n’est pas un drame ordinaire. Il y a une ambiance, des couleurs, des personnages qui se différencient des films plus conventionnels. Je ne pourrais pas décrire en mots précis ce style, mais je peux facilement dire : « Ça, c’est du David Cronenberg. » Plus récent, son film Eastern Promises (Promesses de l’ombre, 2007) est dans la même veine, alors que l’acteur Viggo Mortensen y joue encore un rôle. Films noirs modernes? J’ose les caractériser ainsi, car ce sont des films sombres, dans lesquels une ambiance tendue est omniprésente. Même quand tout semble aller bien pour les protagonistes, on ne peut se sentir à l’abri d’un drame imminent. Les personnages principaux sont souvent torturés, préoccupés par un événement ou une situation particulière. Heureusement, ils sont joués de façon superbe; Viggo Mortensen et Vincent Cassel, dans Eastern Promises, livrent toute une performance. Quand on écoute une de ces deux oeuvres, on entre dans un univers tordu, parfois même macabre, assez violent: l’univers de David Cronenberg. Par contre, quand je parle de violence, elle n’est pas gratuite; les scènes de combat ou de fusillades sont toujours justifiées et signifient habituellement un point tournant de l’histoire. D’un réalisme incroyable, la scène de combat dans le sauna, dans Eastern Promises, est assez marquante, alors que le personnage incarné par Mortensen se bat complètement nu, très vulnérable devant ses adversaires munis de couteaux. J’avais mal pour lui tellement la scène est bien tournée. Je vous laisse en juger par vous même:
http://www.youtube.com/watch?v=Ysd59NsKFCo (si le vidéo ne fonctionne pas)
Les films A History of Violence et Eastern Promises mettent en scène des protagonistes qui évolent dans un contexte de crime organisé, à une époque relativement moderne. Le premier se déroule aux États-Unis, et le second à Londres, alors que nous sommes plongés dans l’univers de la mafia russe. Mais David Cronenberg n’est pas jeune et ce ne sont certes pas ses premiers films; sa carrière a commencé il y a plusieurs années. Il a fait sa renommée avec des drames d’horreur impliquant souvent des mutations humaines. Sa réalisation la plus connue est sans conteste The Fly (La mouche, 1986) que j’ai vu récemment. Percutante, cette oeuvre ne convient pas à tout le monde. Elle raconte l’histoire de Seth Brundle, un scientifique venant d’inventer la première machine capable de téléporter de la matière. Un soir, alors qu’il est saoul, il tente une première expérience sur un sujet humain : lui-même. Par contre, par hasard, une mouche entre avec lui dans le telepod, ce qui provoque une fusion entre l’ADN de Brundle et celui de la mouche. Les conséquences immédiates sont impressionnantes : vitesse et force décuplée, désir sexuel accru, etc. Mais les choses tournent vite au cauchemar. Je ne vous en dis pas plus, et je ne vous donne pas d’extrait; c’est définitivement un film à voir. Pour ceux qui suivent la série Heroes, le personnage de Suresh subit un sort semblable à celui de Seth dans The Fly… Hommage ou copie? Je dirais plus : manque d’originalité!
Je vais publier d’autres topos comme celui-ci de réalisateurs ou d’acteurs/actrices qui se retrouvent moins souvent sous les feux de la rampe. Si vous avez des commentaires sur les films mentionnés dans l’article, n’hésitez pas à les partager! Je vous laisse sur quelques citations intéressantes de M. Cronenberg :
« Everybody’s a mad scientist, and life is their lab. We’re all trying to experiment to find a way to live, to solve problems, to fend off madness and chaos. »
« My movies are body-conscious. The first fact of human existence is the human body. If you get away from physical reality, you’re fudging, in fantasy land, not coming to grips with what violence does. »





